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Premier périodique
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Le Dernier PlanBruxelles - L'histoire d'un homme qui voulait oublier sa vie et à qui un autre vient la raconter... Virgil Iancu, un jeune réalisateur roumain, débarque à Paris accompagné de son cameraman. Il est à la recherche d'informations sur Constantin Dolinescu, célèbre écrivain dissident qui se réfugia en France en 1987 et entama la réalisation d'un film avant de disparaître sans laisser de traces. L'enquête de Virgil lui permet d'approcher une série de témoins (dont Pierre Arditi, Jean-Michel Jarre, Pierre Assouline, François Schuiten...), éclairant peu à peu la personnalité tourmentée de Dolinescu, les aléas de son exil et les difficultés de son projet cinématographique. Le jeune homme met la main sur de nombreux documents, et notamment sur quelques extraits des deux versions du film inachevé. L'implication personnelle de Virgil dans sa recherche est de plus en plus manifeste. Ce qu'il veut, plus encore que mener à bien son documentaire, c'est découvrir ce qu'est devenu Dolinescu : pourquoi ses proches ont-ils tant de réticences à parler ? et s'il n'est pas mort, où se cache-t-il ? Après sa rencontre avec Sonia Delange, l'actrice qui tenait le premier rôle, et finalement sa confrontation avec Constantin Dolinescu, se révèlent les véritables enjeux de la quête du jeune homme et les liens intimes qui l'unissent à l'écrivain. Bouleversé par l'état de Constantin, abandonné par son cameraman, Virgil commence à perdre pied. Veut-il arracher Constantin à son sort et le ramener en Roumanie ? reprendre le film abandonné et le finir avec lui ? N'est-ce pas plutôt de Sonia qu'il est en train de tomber amoureux, cherchant à la séduire à travers ses liens avec Constantin ? Pourquoi réaliser ce film? Y a-t-il une quelconque connexion obscure? Nous l'avons demandé à Benoît Peeters, réalisateur de ce film. The Light: Pourquoi avez-vous fait ce film? Toutes ces années avant de retrouver, dans un projet de long métrage, la liberté de l'écriture, la légèreté du documentaire, et comme une forme d'évidence. Très peu d'argent (ce qui fait quand même beaucoup par rapport à la bande dessinée). Une production entièrement belge. Une équipe réduite à l'extrême. Des supports très variés, du super-8 au 35 mm, en passant par la DV-cam et la Beta numérique. Une envie de trouver une esthétique à travers les contraintes économiques. Et surtout de raconter des choses un peu fragiles, qui me tenaient beaucoup à coeur. The Light: Où et quand avez-vous eu l'idée? Un jour, dans une conversation avec François, en voiture, l'idée est apparue : faire un film à partir de toutes ces expériences, raconter les drames nés autour d'un film, d'un réalisateur perdu. Le reste s'est agrégé petit à petit : la Roumanie, l'exil, Sonia... Autour du thème principal, le reste s'est agrégé assez facilement, de manière très naturelle. The Light: Comment se sent-on quand on fait son
propre film? Et ce drôle de film qui, peut-être pour les exorciser, met en scène quelques-unes des illusions que peut engendrer le cinéma, des difficultés sur lesquelles il bute, des drames auxquels il peut donner naissance s'est tourné et monté dans un bonheur constant, suscitant de nouvelles envies de réalisation, comme pour faire mentir son titre : LE DERNIER PLAN. The Light: Etes-vous heureux du résultat? The Light: Schuiten a aidé avec l'idée
originale et a joué un rôle dans le film; l'oeuvre
est-elle reliée au Monde Obscur? The Light: Voudriez-vous vous atteler de
nouveau à un tel projet? Quels sont vos plans? Mais bien sûr, j'ai une grande envie de me relancer dans des projets de réalisation, de documentaire (quelque chose autour du Mundaneum est en gestation avec la réalisatrice belge Françoise Levie), mais aussi de fiction (il est encore un peu tôt pour en parler). Cela ne veut pas dire, naturellement, que je veux me consacrer entièrement au cinéma : j'ai toujours eu le goût de mener de front plusieurs projets, et je ne crois pas que cela changera... |
et dans leur propre rôle
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VenteLos Angeles - Ce premier long métrage de Benoit Peeters, LE DERNIER PLAN, a participé à une vente aux enchères de films indépendants étrangés, à Los Angeles, le 3 mars 2000.A cette occasion, deux extraits du film sont visibles sur le Net à l'adresse : Films4Auction.com |
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